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Au début du XXè siècle, une poignée de beaux esprits (écrivains, artistes…) tente de soustraire l’homme à l’embrigadement militaro-industriel qui se dessine. Ils réhabilitent le liberté du corps et de l’esprit face à la tyrannie du taylorisme et à la contrainte morale et religieuse du puritanisme victorien. S’engage alors une partie de bras de fer, s’esquisse un pas de danse entre des empires monarchiques tout à leur jouissance stratosphérique et des forces populaires émergeant des catacombes du désespoir : c’est ce que j’ai choisi d’appeler « La Tarentelle du derviche tourneur-fraiseur et de l’aigle royal »  François Prost