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Ils ont ce son unique vielle/cornemuse compact et envoûtant, marié au groove chaloupé et tribal de la rythmique percussions/contrebasse… Il y a aussi la présence charismatique de Julien Barbances, chanteur au timbre de voix brut, clair et à l’ample vibrato. À ses côtés se tient Greg Jolivet, vieilliste électro-acoustique qui n’use de sa virtuosité que si elle sert le collectif. Les compositions sont inspirées, trempées dans le bain des musiques populaires du centre-France. Les arrangements très « roots », mélange de vieux reggae, de maloya réunionnais et de musiques afro-cubaines. On sent l’amour de l’ostinato, de la boucle et du bourdon entêtant. Mais la Machine reste un mystère : l’alchimie délicate et complexe d’un son unique, reconnaissable entre tous et qui transcende les éléments qui le composent. Un doux et savant mélange de danse et de spiritualité, à écouter les pieds sur terre et la tête dans les nuages. »
                                                                                            Sylvain Girault, Le Nouveau Pavillon

Une rencontre proposée par Alexandre Raphalen